résultats ville de BARLIN
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Groupe
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Bureau 1
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Bureau 2
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Bureau 3
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Bureau 4
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Bureau 5
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Central
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%
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% Gde REGION
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Inscrits
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5728
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Votants
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424
|
345
|
464
|
355
|
298
|
1886
|
32.93
|
39.63
|
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| |
|
Nuls
|
|
33
|
29
|
33
|
43
|
22
|
160
|
|
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|
Exprimés
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391
|
316
|
431
|
312
|
276
|
1726
|
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|
T. GREGOIRE
|
D.V.D.
|
11
|
8
|
5
|
3
|
7
|
34
|
1.97
|
2.40
|
|
| |
|
B. FRAU
|
D.E.C.
|
17
|
12
|
20
|
17
|
9
|
75
|
4.35
|
3.56
|
|
| |
|
J. HENIN
|
Front de Gauche
|
27
|
26
|
27
|
24
|
24
|
128
|
7.42
|
6.84
|
|
| |
|
H. FLAUTRE
|
D.E.C.
|
48
|
32
|
42
|
20
|
25
|
167
|
9.68
|
12.10
|
|
| |
|
L.D. GOURMEL.
|
D.V.G.
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0.02
|
|
| |
|
M. LEPEN
|
F. N.
|
53
|
31
|
70
|
42
|
52
|
248
|
14.37
|
10.18
|
|
| |
|
G. PARGNEAUX.
|
P.S.
|
96
|
117
|
108
|
106
|
80
|
507
|
29.
|
18.09
|
|
| |
|
F. NIHOUS
|
MPF-CNPT
|
8
|
4
|
9
|
6
|
10
|
37
|
2.14
|
4.26
|
|
| |
|
V. VERHASSEL
|
S.E.
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0.02
|
|
| |
|
M. AUDO
|
S.E.
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0.02
|
|
| |
|
C. POUPIN
|
N.P.A.
|
32
|
24
|
30
|
28
|
25
|
139
|
8.05
|
5.80
|
|
| |
|
D. RIQUET
|
U.M.P.
|
55
|
23
|
64
|
20
|
14
|
176
|
10.2
|
24.22
|
|
| |
|
E. PECQUEUR
|
L. O.
|
22
|
17
|
21
|
20
|
15
|
95
|
5.5
|
2.08
|
|
| |
|
D. FACHON
|
S.E.
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0.02
|
|
| |
|
C. LANG
|
E. Droite PDF
|
4
|
3
|
6
|
4
|
5
|
22
|
1.27
|
1.52
|
|
| |
|
L.M. VERNOCH.
|
S.E.
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0
|
0.01
|
|
| |
|
J. BORIE
|
S.E.
|
1
|
1
|
0
|
0
|
1
|
3
|
|
0.19
|
|
| |
|
C. LEPAGE
|
Modem
|
17
|
18
|
29
|
22
|
9
|
95
|
5.5
|
8.67
|
|
| |
En rouge la gauche.
En rose la gauche ? intégrer dans une Europe libérale. ( qui a signé les traités de LISBONNE et de BARCELONE notamment pour les marchés libres et non faussés favorisant les délocalisations très appréciés des spéculateurs )
En vert les écologistes. (Daniel Cohn-Bendit lors du mandat écoulé, appuya certaines directives de libéralisation)
En noir les sans étiquettes.
En orange la droite modérée. (acteurs dans la crise actuelle)
En bleu la droite et l’extrême droite. (acteurs dans la crise actuelle)
Les élus en France
| Front de Gauche |
4 |
| PS |
14 |
| Verts |
14 |
| Modem |
6 |
| UMP |
30 |
| Libertas |
1 |
| FN |
3 |
Abstention record !
Ces élections européennes illustrent un désarroi de citoyens accru par la crise !
Il fallait s’y attendre, les abstentionnistes avec plus de 60 % ont renforcés le pouvoir des responsables de cette crise LA COURSE AU FRIC !!
Ils permettent à cette occasion la liquidation des acquits sociaux !
A BARLIN l’abstentionnisme et le vote nul a été très accentué (4002), contre 2254 à l’élection municipale.
A savoir que Michel Dagbert l’emporta avec 2214 voix !
- Par la délocalisation du seul bureau de vote dans la nouvelle salle dans la zone Actigreen, des électeurs se sont présentés à l’ancienne salle des Fêtes, sous la pluie ils sont rentrés chez eux sans accomplir leurs devoirs de citoyens.
- Par la non distribution des professions de foi. ( causée par un conflit entre la direction et les facteurs )
Le malaise européen
Abstention record, poussée de la droite et de l’extrême droite et recul des partis socialistes français et européens, vote refuge en faveur des écologistes et léger progrès en France de la Gauche alternative et radicale avec le Front de gauche et le NPA.. Il n’y a pas de quoi pavoiser et il n’y aura que les naifs indécrottables pour s’étonner des résultats de ces élections européennes ! une crise capitaliste financière sans précèdent et plus largement économique ne suffit pas à elle seule à créer une” situation révolutionnaire”.
Qu’importe, pour la droite, que les électeurs aient massivement boudé les urnes (autour de 60 % d’abstention). Le mot d’ordre a commencé à circuler tôt, hier, en début de soirée, dans les rangs UMP : adopter un ton triomphaliste et se réjouir bruyamment du résultat de la majorité présidentielle. Le parti sarkozyste, en tête, était crédité, en milieu de soirée, selon plusieurs sondages sortis des urnes, d’un résultat autour de 28 % (contre 16,64 % en 2004). Loin devant un PS donné autour de 17 %, suivi des listes Europe Écologie, qui réalisent une percée, entre 15 % et 16 %. Le Front de gauche, à la même heure, était donné entre 6,3 % et 6,8 %, devant le NPA (autour de 5 %). Le FN se situait aux alentours de 6 %, devant les souverainistes de Libertas (autour de 5 %). Quant au Modem, il recueille un peu plus de 8 %, très en dessous du score de l’UDF en 2004 (11,96 %). La percée des partis d’extrême droite observable partout en Europe n’a pas eu lieu en France, où l’UMP continue de capter une large part de l’électorat frontiste.
La droite au pouvoir espère tirer argument de cette première place pour justifier la poursuite, voire l’accélération de ses politiques ultralibérales.
LA COURSE AU FRIC !!!
Le PS s’effondre
Une majorité d’électeurs s’est prononcée pour des listes hostiles à Nicolas Sarkozy - en dépit de ses insistants appels au « vote utile » le Parti socialiste essuie un cinglant revers. Alors qu’il avait enregistré le score exceptionnel de 28,9 % des voix en 2004, le PS en perdrait la moitié. Il semblerait que ce spectaculaire recul soit sensible jusque dans des bastions socialistes traditionnels, comme dans le Nord. Dans les quartiers populaires, le PS enregistre des résultats catastrophiques. En Île-de-France, Harlem Désir s’effondre complètement, et ne recueille que 14 % des suffrages, loin derrière les écologistes (19,5 %), alors que l’UMP passe au-dessus de la barre des 30 %.
Percée Verte
Indéniablement, l’un des enseignements de cette élection est la nette percée réalisée par les listes Europe Écologie. Alors que les Verts n’avaient obtenu, en 2004, que 7,41 % des suffrages, ils talonneraient, cette fois, à la troisième place, le Parti socialiste, signe que la préoccupation écologique s’est imposée comme une priorité dans une importante frange de l’électorat.
Une urgence écologique qui a relégué à l’arrière-plan, aux yeux de nombreux citoyens, les options idéologiques d’un Daniel Cohn-Bendit prompt, lors du mandat écoulé, à appuyer certaines directives de libéralisation.
En enrôlant José Bové dans son rassemblement hétéroclite, l’ex-soixante-huitard est parvenu à faire oublier la campagne acharnée qu’il mena en 2005 en faveur du « oui » à une constitution européenne.
Une campagne lors de laquelle il n’hésita pas à faire estrade commune avec François Bayrou, qu’il devance aujourd’hui très largement. Le Béarnais, lui, échoue à s’imposer en opposant numéro un à Nicolas Sarkozy au terme d’une campagne aux accents populistes.
Le Front de gauche, seul signe d’espoir
Le Front de gauche récolte les fruits de l’unité ! À gauche, les premières tendances semblaient confirmer la montée du Front de gauche observée en fin de campagne. Avec un résultat autour de 6,5 %, cette coalition du PCF, du Parti de gauche et de la Gauche unitaire, composée d’ex-militants du NPA, ferait mieux que les listes emmenées, en 2004, par le PCF (5,88 %). Ce front obtiendrait 3 à 5 députés européens. L’élection de Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité, et celle du communiste Élie Hoarau, tête de liste Alliance des outre-mer, étaient confirmées hier à 22 heures. Le Front de gauche, boudé par les médias, récolte ainsi les fruits d’une campagne de terrain axée sur les alternatives à l’Europe libérale incarnée par le traité de Lisbonne. La « prime à l’unité » lui revient finalement, alors que le NPA d’Olivier Besancenot, qui a refusé de rejoindre ce front unitaire, échoue à s’imposer en leader de la gauche alternative.« La démarche des listes du Front de gauche démontre qu’il y a une place pour une gauche déterminée qui, dans le prolongement du mouvement social, œuvre à rendre meilleure la vie de nos concitoyens », a commenté, hier soir, le Parti communiste. Quoi qu’il en soit, le principal enseignement de ce scrutin reste le niveau terriblement élevé de l’abstention. Avec seulement 43 % de participation dans toute l’Union, les Européens ont ostensiblement tourné le dos à une Europe qui se bâtit sans eux et, trop souvent, contre eux.
Jean-Paul COURCHELLE